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Laurent
Laurent

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Equipe

Bonjour,
S’il y a bien une chose dont je suis sûr, c’est que d’ici à ce que je prenne ma retraite, il y aura toujours du travail pour les actuaires en assurance ! Sérieusement, je pense que le monde de l’assurance va toujours avoir besoin des experts actuaires pour tarifer les produits, provisionner les risques et analyser la rentabilité. D’abord, Solva II ne s’arête pas en 2013. Il faudra ensuite continuer à analyser les résultats, améliorer les modèles, organiser la collecte des inputs, inventer des proxys pour les calculs de SCR trimestriels, trouver de nouvelles solutions d’optimisation du capital via réassurance / titrisation, mettre en place le risk appetite, et je ne parle pas des indicateurs de valeur économiques MCEV, new business value, analyse de mouvement, ni des normes IFRS II phase 4 qui vont aussi bouleverser les calculs de provisions mathématiques… Côté produit, les nombreuses catastrophes climatiques, technologiques (Fukushima) voire sanitaires (amiante, E.Coli, risque de pandémie) vont continuer à occuper les statisticiens que nous sommes. D’autres challenges de société (produits retraite, santé, dépendance) vont aussi nous tenir longtemps en haleine… Et je vous rappelle qu’un actuaire peut aussi exercer d’autres métiers dans le contrôle des risques, le contrôle de gestion, l’ERM etc…
L'actuaire étant rare aujourd'hui (plus de demande que d'offre), son salaire suivra également une bonne tendance.
J’espère vous avoir pleinement rassuré sur ce métier plein d’avenir !

Réponses

Laurent
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Bonjour,
S’il y a bien une chose dont je suis sûr, c’est que d’ici à ce que je prenne ma retraite, il y aura toujours du travail pour les actuaires en assurance ! Sérieusement, je pense que le monde de l’assurance va toujours avoir besoin des experts actuaires pour tarifer les produits, provisionner les risques et analyser la rentabilité. D’abord, Solva II ne s’arête pas en 2013. Il faudra ensuite continuer à analyser les résultats, améliorer les modèles, organiser la collecte des inputs, inventer des proxys pour les calculs de SCR trimestriels, trouver de nouvelles solutions d’optimisation du capital via réassurance / titrisation, mettre en place le risk appetite, et je ne parle pas des indicateurs de valeur économiques MCEV, new business value, analyse de mouvement, ni des normes IFRS II phase 4 qui vont aussi bouleverser les calculs de provisions mathématiques… Côté produit, les nombreuses catastrophes climatiques, technologiques (Fukushima) voire sanitaires (amiante, E.Coli, risque de pandémie) vont continuer à occuper les statisticiens que nous sommes. D’autres challenges de société (produits retraite, santé, dépendance) vont aussi nous tenir longtemps en haleine… Et je vous rappelle qu’un actuaire peut aussi exercer d’autres métiers dans le contrôle des risques, le contrôle de gestion, l’ERM etc…
L'actuaire étant rare aujourd'hui (plus de demande que d'offre), son salaire suivra également une bonne tendance.
J’espère vous avoir pleinement rassuré sur ce métier plein d’avenir !

steeve
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merci pour votre réponse