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Laurent
Laurent

Laurent

Niveau
0
Score
0
Equipe

Bonsoir,
Très bonne question…qui me projette quelques années en arrière !
Ingénieur mathématicien de formation, j’avais déjà fait le choix entre finances et ingénieur : je n’étais pas attiré par les sciences appliqués à l’ingénierie « de construction » (ponts, avions, usines, téléphonie, électronique, etc…) car il faut des années pour réaliser un projet !, alors que la rapidité de la conception de produits financiers (4 à 8 mois pour lancer un produit), la richesse des problématiques et la rapidité de changement me motivaient particulièrement. Ensuite, j’ai dû faire mon choix entre banque et assurance. Là, j’ai été très attiré par l’aspect « concret », voire « proche du quotidien » du métier d’actuaire en assurance. En effet, on y traite de sujets comme le décès, la santé, la retraite, le chômage, l’invalidité, la dépendance, la pandémie, tout en abordant des problématiques de modélisation mathématiques complexes. C’est cet aspect « mathématiques appliqués aux problèmes humains de la vie quotidienne » qui l’a emporté.

Pour ce qui est du marché de l’emploi, je vous confirme qu’il est florissant pour les actuaires pour au moins les 5-10 années à venir, avec toutes les problématiques de modélisation / reporting Solvabilité II et les nouveaux risques assurantiels à couvrir (dépendante, retraite, santé). Je ne connais pas un seul actuaire chômeur !

J’espère que vous serez séduit par ce métier comme je l’ai été.

Réponses

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Bonsoir,
Très bonne question…qui me projette quelques années en arrière !
Ingénieur mathématicien de formation, j’avais déjà fait le choix entre finances et ingénieur : je n’étais pas attiré par les sciences appliqués à l’ingénierie « de construction » (ponts, avions, usines, téléphonie, électronique, etc…) car il faut des années pour réaliser un projet !, alors que la rapidité de la conception de produits financiers (4 à 8 mois pour lancer un produit), la richesse des problématiques et la rapidité de changement me motivaient particulièrement. Ensuite, j’ai dû faire mon choix entre banque et assurance. Là, j’ai été très attiré par l’aspect « concret », voire « proche du quotidien » du métier d’actuaire en assurance. En effet, on y traite de sujets comme le décès, la santé, la retraite, le chômage, l’invalidité, la dépendance, la pandémie, tout en abordant des problématiques de modélisation mathématiques complexes. C’est cet aspect « mathématiques appliqués aux problèmes humains de la vie quotidienne » qui l’a emporté.

Pour ce qui est du marché de l’emploi, je vous confirme qu’il est florissant pour les actuaires pour au moins les 5-10 années à venir, avec toutes les problématiques de modélisation / reporting Solvabilité II et les nouveaux risques assurantiels à couvrir (dépendante, retraite, santé). Je ne connais pas un seul actuaire chômeur !

J’espère que vous serez séduit par ce métier comme je l’ai été.